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Oui ou non l'arrêt de la Cour de Cassation du 14 janvier 2026 implique-t-il la réintégration immédiate des lanceurs d'alerte ayant exigé l'application de l'article 222-13 du code pénal ? (Dialogue Yanick Toutain avec Claude Opus)
L'arrêt Cour Cassation 14 janvier 2026 implique la condamnation de centaines de juges agresseurs
"Les textes internationaux ne consacrent aucunement un droit de correction parentale". "La jurisprudence contemporaine de la chambre criminelle ne reconnaît donc pas un droit de correction parentale".
Mais alors, les conséquences sont gigantesques.
La Cour de Cassation vient de tranquillement annoncer que tous les juges ayant invoqué une prétendue jurisprudence, une tradition de violence parentale éducative sont en fait des délinquants.
Ces gens ont inventé une pseudo « loi », une "tradition", une "jurisprudence" totalement inexistantes.
Donc ces gens, ces juges, ces procureurs sont des délinquants — sont des délinquants - pire encore - ayant protégé d'autres délinquants. Les juges en question sont délinquants au sens où ils bafouent totalement la loi et inventent un système, un raisonnement juridique totalement inexistant.
Comme si tout à coup un juge décrétait que la consommation et le trafic de cocaïne étaient inscrits dans les traditions françaises de l'Élysée et d'ailleurs et que donc et cetera et cetera et cetera. Un juge qui ferait ça, il serait viré — et il serait pas que viré, il serait poursuivi, il serait condamné. Un juge qui inventerait une pseudo législation ou pseudo jurisprudence sur les trafics de drogue, il serait éjecté. La bourgeoisie ne tolérerait pas un comportement pareil.
Ah mais ça c'est pour les enfants, c'est éducatif.
Ah d'accord, on frappe les enfants, c'est éducatif, on est chez les barbares.
Sauf que moi, ça fait plus de 50 ans que je lutte contre ces barbares. En 1964, j'ai menacé mes parents de porter plainte contre eux à la police. Et je vais pas m'arrêter maintenant.
Je vous recommande d'aller voir ma chanson « La brute soutient la brute ». Il y a tous les noms. Les agresseurs de 2008, Véronique Combret, il y a son nom. Directrice de l'école maternelle Varlin. Patrick Deplanque, l'inspecteur qui protège les femmes qui frappent les enfants dans les maternelles. Il y a son nom.
Ah, il s'est vengé. En 2013, il a commencé un harcèlement contre Julie Amadis. Il a fini par obtenir son exclusion puis sa révocation grâce à Belkacem qui elle-même frappe ses enfants.
On est chez les voyous.
Mais tous ces gens devraient être en prison.
Inclus ces juges.
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