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dimanche 8 février 2026

L'arrêt de la Cour Cassation du 14 janvier 2026 implique la condamnation de centaines de juges agresseurs Francis Nachbar et tous ses complices

 par Yanick Toutain
8 février 2026

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Oui ou non l'arrêt de la Cour de Cassation du 14 janvier 2026 implique-t-il la réintégration immédiate des lanceurs d'alerte ayant exigé l'application de l'article 222-13 du code pénal ? (Dialogue Yanick Toutain avec Claude Opus)



L'arrêt Cour Cassation 14 janvier 2026 implique la condamnation de centaines de juges agresseurs

"Les textes internationaux ne consacrent aucunement un droit de correction parentale". "La jurisprudence contemporaine de la chambre criminelle ne reconnaît donc pas un droit de correction parentale".

Mais alors, les conséquences sont gigantesques.

La Cour de Cassation vient de tranquillement annoncer que tous les juges ayant invoqué une prétendue jurisprudence, une tradition de violence parentale éducative sont en fait des délinquants.

Ces gens ont inventé une pseudo « loi », une "tradition", une "jurisprudence" totalement inexistantes.

Donc ces gens, ces juges, ces procureurs sont des délinquants — sont des délinquants - pire encore - ayant protégé d'autres délinquants. Les juges en question sont délinquants au sens où ils bafouent totalement la loi et inventent un système, un raisonnement juridique totalement inexistant.

Comme si tout à coup un juge décrétait que la consommation et le trafic de cocaïne étaient inscrits dans les traditions françaises de l'Élysée et d'ailleurs et que donc et cetera et cetera et cetera. Un juge qui ferait ça, il serait viré — et il serait pas que viré, il serait poursuivi, il serait condamné. Un juge qui inventerait une pseudo législation ou pseudo jurisprudence sur les trafics de drogue, il serait éjecté. La bourgeoisie ne tolérerait pas un comportement pareil.

Ah mais ça c'est pour les enfants, c'est éducatif.

Ah d'accord, on frappe les enfants, c'est éducatif, on est chez les barbares.

Sauf que moi, ça fait plus de 50 ans que je lutte contre ces barbares. En 1964, j'ai menacé mes parents de porter plainte contre eux à la police. Et je vais pas m'arrêter maintenant.

Je vous recommande d'aller voir ma chanson « La brute soutient la brute ». Il y a tous les noms. Les agresseurs de 2008, Véronique Combret, il y a son nom. Directrice de l'école maternelle Varlin. Patrick Deplanque, l'inspecteur qui protège les femmes qui frappent les enfants dans les maternelles. Il y a son nom.

Ah, il s'est vengé. En 2013, il a commencé un harcèlement contre Julie Amadis. Il a fini par obtenir son exclusion puis sa révocation grâce à Belkacem qui elle-même frappe ses enfants.

On est chez les voyous.

Mais tous ces gens devraient être en prison.

Inclus ces juges.


Réintégration de Julie Amadis ! Frapper les enfants a toujours été ILLEGAL selon la Cour de Cassation qui DOIT donc réclamer la prison pour tous les juges délinquants protégeant CONTRA LEGEM

 par Yanick Toutain



Réintégration de Julie Amadis Frapper les enfants a toujours été ILLEGAL selon la Cour de Cassation.

Ma chère Julie, est-ce que tu as reçu un courrier du ministre de l'Éducation t'informant de ta réintégration en tant que professeure des écoles ?

Je m'explique. Le 14 janvier 2026, la Cour de Cassation vient de décréter qu'il n'a jamais existé en France de droit de correction. Le droit de correction invoqué par tous les voyous qui t'ont persécutée.

Depuis Véronique Combret frappant un enfant de l'école Varlin, le procureur du Havre de l'époque qui au lieu de poursuivre Véronique Combret accepte sa plainte en diffamation finit par la classer. Procureur voyou délinquant, il n'existait aucun droit de correction. Il aurait dû poursuivre la Véronique Combret et la faire condamner à 3 années de prison.

Le procureur Nachbar qui nous a persécutés, le protecteur de Léon Launay qui a frappé des élèves de l'école Valmy depuis les années 90 et peut-être même encore avant. Le procureur Francis Nachbar, procureur voyou délinquant invoquait un droit de correction pour protéger les agresseurs, un droit de correction inexistant.

Son devoir aurait été de poursuivre Léon Launay et de poursuivre comme complices la totalité des enseignants de l'école Valmy qui de facto étaient les protecteurs de l'agresseur — en particulier le directeur Clabaut qui lui organisait une classe spéciale d'enfants qu'il pouvait frapper à sa guise puisque c'était des enfants sélectionnés dont les parents ne les suivaient pas, ne les protégeaient pas et probablement les frappaient aussi.

Donc tous ces gens se retranchaient derrière une prétendue jurisprudence inexistante puisque la Cour de Cassation vient de la déclarer nulle et non avenue. « Aucun texte de droit interne n'admet un quelconque fait justificatif tiré d'un droit de correction éducative. » Parenthèse : déjà « droit de correction éducative ? » — droit de correction prétendument éducative. Même là, les juges de la Cour de Cassation n'ont pas encore fait la totalité de leur ménage cérébral.

Cette bande de voyous, tous ces juges qui ont protégé des parents agresseurs, tous ces juges qui au lieu de poursuivre les agresseurs ont comme au Havre persécuté les lanceurs d'alerte — toi en particulier Julie qui avait vu une fessée en 2008 à l'école maternelle.

Tous ces gens doivent être condamnés.

Tous ces gens doivent être poursuivis et révoqués de la fonction publique.

Et toi, tu dois être réintégrée.



La Cour de Cassation DOIT réclamer la prison pour tous les juges délinquants protégeant CONTRA LEGEM

Ma chère Julie, je viens de publier cet article.

Oui ou non, l'arrêt de la Cour de Cassation du 14 janvier 2026 implique-t-il la réintégration immédiate des lanceurs d'alerte ayant exigé l'application de l'article 222-13 du code pénal ?

La réponse est bien évidemment oui puisque les bases juridiques ayant justifié ton exclusion en 2014 puis ta révocation en 2016 — prétendument « tu semais la pagaille dans l'école, tu semais la pagaille dans l'Éducation nationale » — alors que ces gens protégeaient l'agresseur Léon Launay.

La logique veut que ce soit ces gens qui soient révoqués de la fonction publique puisque tous ces gens prétendaient se retrancher derrière un prétendu droit de correction de la part des enseignants comme de la part des parents.

Ces gens bafouaient la loi puisque la Cour de Cassation vient de déclarer le droit de correction nul et non avenu. Il n'a jamais existé. Ça n'a jamais existé.

Sauf que la Cour de Cassation, s'ils étaient logiques, ils auraient immédiatement dû faire un signalement article 40 à la totalité des procureurs de France et de Navarre pour placer en garde à vue tous ceux qui ont invoqué cette prétendue jurisprudence. Et donc à commencer par tous les juges ayant prononcé des jugements invoquant ce prétendu droit de correction.

Eh bien tous ces juges devraient être actuellement en garde à vue. Ils devraient être poursuivis. Ce sont des gens qui ont bafoué la loi, qui ont inventé une prétendue justice, une prétendue jurisprudence. Pour faire quoi ? Pour protéger les agresseurs.

Mais pourquoi des juges protègent les agresseurs ? Eh bien voilà, on a un commencement de preuve que les juges protégeant des agresseurs frappant leurs enfants sont eux-mêmes des agresseurs frappant leurs enfants ou ayant frappé leurs enfants. C'est ça l'explication.

Pourquoi Belkacem t'a fait condamner ?

Parce qu'elle frappait elle-même ses enfants.

Elle s'en est vantée en mai 2014 devant Bourdin.

Parenthèse, la logique aurait été quoi ?

Eh bien sortir des studios de RMC, des policiers attendent Belkacem et la placent immédiatement en garde à vue.

C'est ça la logique.

Tous ces gens sont des voyous, des délinquants, des agresseurs d'enfants.

Et donc il faut en finir et commencer par placer en garde à vue tous les juges ayant bafoué la loi.

C'est ça le point de départ.


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L'arrêt de la Cour Cassation du 14 janvier 2026 implique la condamnation de centaines de juges agresseurs Francis Nachbar et tous ses complices

 par Yanick Toutain Le complot Philippe Blondet Franceàfric 8 février 2026   LIRE L'ARTICLE PRINCIPAL AVEC LES DOCUMENTS ET L'ANA...